Le cycle de l’eau
L'eau est présente partout sur Terre : dans les océans, les rivières, les lacs, les glaciers, le sol, l'atmosphère et même dans les êtres vivants. Depuis des milliards d'années, elle est en circulation permanente. Ce mouvement continu s'appelle le cycle de l'eau.
Le moteur de ce cycle est le Soleil. Sa chaleur fait évaporer chaque jour d'immenses quantités d'eau.
- Évaporation : sous l'effet de la chaleur, l'eau des océans, des mers, des lacs et des rivières se transforme en vapeur d'eau invisible.
- Condensation : en montant dans l'atmosphère, la vapeur d'eau se refroidit et forme de minuscules gouttelettes qui créent les nuages.
- Précipitations : lorsque les gouttelettes deviennent trop lourdes, elles tombent sous forme de pluie, de neige ou de grêle.
- Ruissellement : une partie de l'eau s'écoule à la surface vers les rivières, les fleuves puis les océans.
- Infiltration : une autre partie pénètre dans le sol et alimente les nappes phréatiques, qui fournissent une grande partie de notre eau potable.
Les plantes participent aussi au cycle grâce à la transpiration. Elles rejettent de la vapeur d'eau par leurs feuilles.
Dans les régions froides, l'eau peut rester longtemps sous forme de glace dans les glaciers ou les calottes polaires avant de revenir dans le cycle en fondant.
Le cycle de l'eau ne s'arrête jamais. Une même goutte d'eau peut passer des océans aux nuages, tomber sur une montagne, traverser une rivière, s'infiltrer sous terre puis revenir à la mer. Ce voyage peut durer quelques jours... ou plusieurs milliers d'années.
- Les lacs
- Mares et étangs
- Les cascades
- Les cours d'eau
- Les nuages
- Les précipitations
- Les avalanches
- Mers et océans
- L'érosion
- Les glaciers
Les avalanches
Une avalanche est une masse de neige qui se détache d'une pente et descend rapidement sous l'effet de la gravité. Sa vitesse peut dépasser 200 km/h dans les avalanches les plus rapides.
Tout commence par l'accumulation de la neige sur les pentes des montagnes. Au fil des chutes de neige, le manteau neigeux se forme en plusieurs couches. Ces couches n'ont pas toujours la même densité ni la même solidité.
Lorsque certaines couches deviennent fragiles, une nouvelle chute de neige, un redoux, le vent ou le passage d'un skieur peuvent suffire à rompre leur équilibre. Une partie du manteau neigeux se décroche alors et glisse vers le bas de la pente.
Il existe plusieurs types d'avalanches. Les avalanches de plaque se produisent lorsqu'une grande plaque de neige se fissure puis glisse d'un seul bloc. Les avalanches de neige poudreuse soulèvent un immense nuage de neige très léger, tandis que les avalanches de neige humide se produisent lorsque la neige contient beaucoup d'eau, souvent au printemps.
Pendant sa descente, l'avalanche entraîne de la neige, des blocs de glace, des pierres, des arbres et parfois tout ce qui se trouve sur son passage. Plus elle descend, plus elle peut grossir en emportant de nouvelles couches de neige.
Les avalanches modifient les paysages de montagne et peuvent être très dangereuses pour les habitants, les skieurs, les randonneurs ou les routes. Les météorologues et les spécialistes de la montagne surveillent en permanence l'état du manteau neigeux afin d'évaluer le risque d'avalanche.
Pour limiter les risques, certaines zones sont protégées par des barrières à neige, des filets, des galeries au-dessus des routes ou des déclenchements préventifs réalisés avec des explosifs avant l'ouverture des pistes.